Clotilde Warin coordonne La Revue du think tank Confrontations Europe. Elle est consultante chercheur sur les questions migratoires à Clingendael.

 

 

 

 

Un point sur les routes de migration et la région du Sahel avec Clotilde Warin, consultante chercheur auprès du think tank néerlandais Clingendael

Le think tank néerlandais Clingendael vient de publier, début septembre 2018, un rapport sur les dommages multilatéraux de la politique européenne d’externalisation des frontières dans trois pays du Sahel, le Niger, le Tchad et le Soudan. Ce rapport, rédigé par les chercheurs Jérôme Tubiana, Clotilde Warin et Gaffar Mohammud Saeneen, alerte sur le fait que cette politique d’externalisation des frontières ne fait que déplacer le problème, ou plus exactement les routes de migration, et affaiblit la stabilité de cette région en donnant un pouvoir accru aux forces de sécurité et autres milices en charge de mettre en œuvre le contrôle des frontières.

Vous venez de publier un rapport sur l’impact de la politique européenne d’externalisation des frontières au Niger, Tchad et Soudan. Quelle approche et quelle méthode avez-vous choisi pour cette étude ?

Nous avons choisi d’adopter une approche qualitative en privilégiant la collecte d’informations sur le terrain. A cette fin, Jérôme Tubiana s’est rendu au Niger. N’ayant pas obtenu les autorisations nécessaires pour faire ces recherches au Tchad, et ne pouvant pas non plus se rendre au Soudan depuis 2014, c’est son assistant chercheur, basé à N’Djamena (Tchad), qui l’a remplacé. En suivant la même approche et la même méthodologie, celui-ci a réalisé une collecte d’informations à la frontière entre le Tchad et le Soudan, dans la ville frontalière de Tina (qui porte le même nom dans les deux pays) et plus généralement le long de la frontière du Darfour. Gaffar Mohammud Saeneen, traducteur et réfugié du Darfour, est aussi intervenu dans cette collecte et analyse d’informations.

Ce travail a ensuite été nourri d’interviews avec beaucoup d’acteurs différents : des migrants arrivés en Europe au terme de leur trajet, des migrants retournés de Libye, des migrants en route, des passeurs, des membres des forces armées tchadiennes, nigériennes et soudanaises, des rebelles, des membres de différentes milices, des membres des autorités civiles des différents pays couverts par l’étude ainsi que des représentants officiels de l’Union Européenne… Il est important de souligner que nous nous sommes concentrés sur les migrants arrivés en Europe très récemment pour mesurer l’impact de ces mesures mises en œuvre, pour la plupart, à partir de 2016.

Notre approche a été de nous extraire de l’émotion pour traiter la question de manière politique et sécuritaire. Ce sujet appelle des questions d’ordres humain et éthique, mais aussi politique et sécuritaire, qu’il fallait traiter ensemble.

Il existe une contradiction flagrante entre le consensus européen autour de la défense des droits humains, de l’état de droit et de la démocratie et le fait que l’Union européenne signe des accords et octroie des financements à des régimes totalitaires, instables et corrompus. Ainsi, au Soudan, pour répondre aux demandes de l’Union Européenne (UE)de stopper les flux migratoires, le gouvernement a choisi de confier cette tâche aux Forces de Soutien Rapide (RSF), le dernier nom donné, depuis 2013, à la plupart des milices dites « Janjawid » responsables de crimes de guerre au Darfour. Or, ce que le rapport a mis en lumière, c’est que les RSF jouent un double-jeu, en taxant les migrants et en faisant office de passeurs et de trafiquants d’êtres humains. En Libye, de manière semblable, les centres de détention sont financés par des fonds européens et les garde-côtes entraînés par l’UE dans le cadre de l’opération NavforMed Sophia.  Pourtant, on sait que les conditions de détention en Libye sont inhumaines et que les migrants lorsqu’ils sont interceptés par les garde-côtes sont emprisonnés, et parfois rançonnés et torturés. Peut-on établir une corrélation entre la politique d’externalisation et de soutien accru aux pays de cette région et la dangerosité des routes de migration ? Quelles sont les conséquences de cette politique pour les migrants ?

Il y a une corrélation évidente entre la politique d’externalisation de l’Union européenne (UE) et la dangerosité des routes. La politique dite d’« externalisation » de l’UE revient à confier la sécurisation des frontières extérieures de l’UE, à parfois plusieurs milliers de kilomètres de l’Europe, à des pays tiers, dont des régimes autoritaires. L’UE choisit de financer ces Etats, dont les trois Etats qui nous intéressent (voir carte 1 ci-dessous : Niger, Tchad, Soudan), pour qu’ils assurent le contrôle de leurs frontières et arrêtent les migrants. Evidemment, ces Etats, qui sont en banqueroute, et ont parfois des dépenses sécuritaires énormes pour mettre au pas des oppositions armées, y trouvent leur intérêt.

Carte 1: Les routes de migration du Sahel (Niger, Tchad, Soudan et Lybie)

Copyright Clingendael

En rendant la mobilité illégale, on crée de l’insécurité. Le Niger en est un bon exemple. Il fait partie de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CÉDÉAO), c’est-à-dire une organisation de 15 Etats d’Afrique au sein desquels la mobilité des personnes et des biens est garantie et qui peut être comparée à l’espace Schengen en Europe. Or, afin de répondre aux demandes de l’UE enjoignant le Niger de stopper les flux migratoires, le Niger a, dès 2015, promulgué une loi anti-passeurs mise en application au milieu de l’année 2016. Avant cette loi, un convoi militaire quittait chaque semaine Agadez (ville de passage des migrants située au nord du Niger) en direction de la Libye. Ce convoi militaire escortait les pick-up remplis de migrants, car ces routes traversent le Sahara dans des zones dangereuses que fréquentent des bandits, et la sécurité de ces migrants était ainsi assurée. Aujourd’hui, avec la loi anti-passeurs de 2015, l’armée nigérienne arrête les passeurs et confisque les voitures. Depuis, 282 personnes liées à la migration ont été arrêtées. 300 à 350 véhicules de passeurs confisqués. Cette activité, assurée par les passeurs, est donc devenue illégale alors qu’elle faisait, auparavant, vivre une partie de la population d’Agadez de façon légale.

Aujourd’hui, les « ghettos », c’est-à-dire ces maisons de migrants au sein desquelles les migrants et les passeurs attendent que ce soit le bon moment de partir (par exemple, que la voiture soit remplie ou que l’argent arrive), n’existent plus officiellement. Ils sont devenus clandestins. De même, les passeurs prennent des routes plus difficiles, sont l’objet d’attaques de bandits qui cherchent à leur voler leur charge de migrants pour les revendre à des trafiquants libyens. D’ailleurs, beaucoup de migrants m’ont dit qu’ils ont l’impression d’être une marchandise.  Il arrive aussi que les passeurs abandonnent les migrants en plein désert, lorsqu’ils voient des camions militaires. Les officiels de l’UE dénoncent ces abandons, mais, si ces migrants meurent, c’est le fait de ces nouvelles lois et mesures. Dans le Sahara, entre Agadez et la frontière Sud de la Libye et l’Algérie, l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) comptabilise 71 morts en 2015, 95 en 2016 et 427 en 2017 – les chiffres ont brutalement augmenté dès que la migration est devenue illégale (voir carte 2 ci-dessous). De la même manière, quand on regarde la situation en Méditerranée, on constate que l’Italie a obtenu qu’il n’y ait plus ou presque de bateaux de secours croisant en mer Méditerranée, et la proportion de migrants morts en mer, par rapport à ceux qui embarquent, ne cesse d’augmenter.

Carte 2 : Nombre de migrants morts ou disparus au Niger entre 2015 et 2017

Copyright Clingendael

En résumé, la corrélation entre la politique européenne d’externalisation des frontières et la dangerosité des routes de migration résulte, très concrètement, en une augmentation de la mortalité des personnes empruntant ces routes de migration. En raison de ces politiques, les migrants meurent plus, souffrent plus (notamment dans les centres de détention libyens) et sont tout simplement encore plus endettés qu’avant. J’ai rencontré un migrant arrivé à Paris après un long parcours migratoire à partir de l’Erythrée qui a plus de 13.000 dollars de dette. Je pense aussi à un jeune migrant guinéen que j’ai rencontré cet été dont la mère couturière a vendu sa machine à coudre puis sa vache pour pouvoir financer son départ… Avant, la migration enrichissait l’Afrique et finançait son développement mais aujourd’hui, la difficulté et la cherté de ces trajets contribuent à appauvrir davantage l’Afrique…

Quelles sont les conséquences en matière de stabilité régionale ?

L’instabilité régionale qui résulte de cette situation est énorme. A partir du moment où cette politique européenne d’externalisation des frontières permet à des milices de se renforcer, ces milices ont plus d’argent et plus de pouvoir. Elles ont la capacité, de déstabiliser leur pays et parfois les pays voisins, comme par exemple les milices soudanaises qui ont fréquemment fait des incursions dans l’Est du Tchad et dont les membres ont parfois travaillé comme mercenaires en Libye et même, pour certains, collaboré avec des groupes djihadistes dans le Nord du Mali. Cela pose un problème de sécurité dans une région que l’Europe cherche à sécuriser.

Au Niger, pays qui connaît la paix depuis peu, le fait qu’on ait mis fin à l’activité jusqu’alors légale des transporteurs de migrants, entraîne des tensions entre l’Etat et les communautés Toubou et Touareg du Nord du pays. Ces deux communautés rendent responsables le gouvernement de Niamey du déclin de l’économie de la région d’Agadez et du chômage des jeunes.

En Libye, cette politique a encouragé des milices qui luttent contre le passage des migrants, comme par exemple les garde-côtes que l’UE finance, mais aussi des milices qui font du trafic de migrants.

Une de vos recommandations est de tenir l’UE responsable des violations des droits de l’homme commises par ces milices envers les migrants. Est-ce qu’il faudrait plus de gouvernance et de contrôle des fonds dispensés par l’UE à ces pays ?

Concrètement, et pour revenir à votre question du contrôle des fonds distribués par l’UE, la position de l’UE est de dire que l’Europe ne finance pas directement des Etats comme le Soudan. Tout l’argent distribué au travers des programmes de l’UE passe par des agences d’Etat-membres, telles que la GIZ (agence de développement allemande[1]), Civipol en France, et d’autres agences des Ministères de l’Intérieur italien ou britannique.  Depuis 2016, le Niger a reçu 230 millions d’euros de l’UE  à travers 11 programmes liés à la migration. Le Soudan a été financé à hauteur de 160 millions d’euros par l’UE.

Pourtant, la sous-traitance ne devrait pas résulter en une dé-responsabilisation des décideurs de ces politiques. Par exemple dans le cas du Soudan, l’UE affirme que les Forces de Soutien Rapide ne bénéficient pas directement ou indirectement des fonds de l’UE, ou encore que l’UE n’équipe pas les forces de sécurité aux frontières du Soudan avec des équipements pouvant être à double usage (civil et militaire). Or, on peut s’interroger sur l’usage du matériel livré à certaines des forces de sécurité soudanaises comme par exemple des véhicules qui pourraient tout à fait servir à combattre des Darfouriens considérés comme opposants politiques. Le problème du « dual-use equipment », c’est qu’un appareil photo, un radar, un ordinateur, un véhicule peuvent devenir des armes, y compris contre des civils.

La question du contrôle de ces fonds est donc critique et, pour l’instant, il est très difficile d’y répondre. Le traitement de cette question n’est pas facilité par le fait qu’en raison de l’urgence de ces questions, les textes ne sont pas soumis à l’approbation du Parlement Européen et que donc il n’y a pas de contrôle à ce niveau-là non plus.

Quel a été l’impact de la politique d’externalisation des frontières de l’UE sur le Tchad qui semble maintenant devenir un pays de transit ?

Oui, c’est le cas car les routes du Niger et du Soudan se ferment. Aujourd’hui, au lieu de passer au Nord du Soudan par Koufra, les migrants vont passer par la ville de Tina au Darfour, puis traverser le Tchad par une route plus longue et dangereuse. Le Tchad a aussi évidemment intérêt à obtenir des financements européens au nom de la lutte contre la migration. On se rend compte que le gouvernement tchadien est en train de créer une forme d’instabilité dans le nord du pays en y envoyant l’armée contre les Toubous dans la région du Tibesti, par où passent de nombreux migrants. On peut s’interroger sur cette situation car on a vraiment l’impression que le gouvernement tchadien pousse les Toubous à la rébellion. Le Tchad est effectivement un pays de transit, avec des routes de migration plus compliquées et plus dures pour les migrants (le Tibesti, par exemple, est une région qui n’a jamais été déminée et chaque sortie de route est risquée). J’ai interviewé des migrants qui m’ont rapporté avoir été témoins de pratiques de travail forcé de migrants n’ayant pas d’argent, dans des mines d’or communément appelés « esclaves » par les trafiquants libyens. Ces zones sont avant tout des zones  de non-droit.

On apprend, en lisant votre rapport, que la découverte de gisements d’or, en 2012 au nord du Darfour, puis à la frontière entre le Tchad et la Libye, au nord du Niger et à la frontière entre le Niger et l’Algérie en 2014, a un impact sur les routes de migration en ce sens que les migrants vont travailler dans ces mines d’or artisanales et peuvent ainsi financer leur voyage. Selon les chiffres du ministère des Mines du Niger, il y aurait près de 35 000 personnes provenant d’Afrique centrale et de l’Ouest dans la seule zone de la frontière entre le Niger et l’Algérie[2].

Pour plus d’information à ce sujet, Libération a publié un article intitulé « Pour tout l’or du Sahara » (par Célian Macé et Dario Ingiusto) dans son numéro du 8 octobre 2018 (voir carte 3 ci-dessous). Quels sont les enjeux derrière cette question ?

Carte 3 : La ruée vers l’or dans le Sahara

Copyright Dario Ingiusto (cartographie) / Libération

Pour comprendre la question des mines d’or, il faut d’abord regarder une carte. Il y a des mines au Niger (Djado), en Libye (Kilinje) et au Tchad la plus grande : Kouri Bougoudi. Certains choisissent de financer leur trajet jusqu’à l’Europe en cherchant de l’or. D’une certaine façon, ces mines d’or permettent maintenant de financer un trajet qui est devenu très cher à cause de ces routes devenues plus dangereuses. Ces mines sont gérées artisanalement, et échappent à tout contrôle.

On comprend, en lisant votre rapport, que la plupart des passeurs ne sont pas des trafiquants et que criminaliser leur activité risque de les encourager à avoir recours à des pratiques illicites telles que le trafic d’armes et de drogues. En réalité, on parle beaucoup des passeurs avec un discours simplificateur, sans réellement comprendre ce que cette réalité recouvre. Qui sont ces passeurs et comment s’adaptent-ils ? Quels sont les risques face à une criminalisation croissante de leur activité ?

Les passeurs sont des jeunes sans travail qui connaissent les routes du désert et qui, parfois, sont des transfrontaliers ayant la double nationalité. Ce sont aussi, parfois, d’anciens rebelles qui savent comment répondre aux attaques de bandits. Quand on interroge des représentants de l’UE, le mot « passeur » n’est jamais employé. Ils emploient celui de « trafiquant ». Or, c’en est criminalisant ces routes et ces trajets qu’on met les migrants entre les mains de ces trafiquants. A l’opposé, en Afrique, on appelle ces gens des « transporteurs », et ils sont considérés comme des personnes ayant une activité économique comme une autre. En Afrique, il est normal de passer une frontière. C’est là une différence fondamentale avec notre vision européenne des frontières. Le problème, c’est qu’en criminalisant ces personnes, on les incite à poursuivre d’autres activités criminelles comme le trafic de drogue (Tramadol, hachich) ou d’armes.

On parle beaucoup en ce moment, de la question du contrôle de la vente d’armes. Le rapport de mai 2018 du think tank The Transnational Institute pointe le fait que certains Etats membres de l’UE continuent à vendre des armes à ces pays malgré le fait que cela facilite les actes de violence et l’insécurité des populations civiles, y compris des populations migrantes. L’Allemagne et l’Italie financeraient ainsi leurs propres groupes d’armement[3] afin de soutenir des programmes de sécurisation des frontières, notamment en Libye. D’ailleurs, le groupe de lobbying Association européenne des industries aérospatiales et défense (ASD) a saisi l’enjeu économique de cette politique d’externalisation en coopérant avec Frontex, l’agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne qui est maintenant habilitée à acquérir directement des équipements techniques. Est-ce aussi un enjeu ?

La dimension sécuritaire de la politique européenne amène des industries à s‘impliquer. Certains chercheurs, en effet, pointent le fait qu’il y a derrière cela un intérêt des secteurs économiques européens. C’est le cas en Italie et en France, à travers, par exemple, Civipol. Ce qu’on ne dit pas, c’est que la politique de financement des garde-côtes libyens va aussi à l’encontre de l’embargo voté par le Conseil de Sécurité de l’ONU contre la Libye.

Le 10 et 11 décembre prochain, la Conférence internationale pour l’adoption formelle du Pacte mondial sur la migration va se tenir à Marrakech. Antonio Guterres, le Secrétaire général des Nations Unies, a annoncé lors de la 73ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies que cette conférence serait l’occasion d’adopter « officiellement un pacte mondial historique pour une migration sûre, ordonnée et régulière ». Peut-on attendre quelque chose d’une approche multilatérale de cette question ?

Je ne suis pas sûre que nous en soyons déjà là. On l’a vu, il n’existe pour le moment aucune solidarité à l’échelle européenne sur les migrations. La solidarité ne peut pas se décréter. Le Règlement de Dublin, par exemple, devrait être révisé ou même annulé puisqu’il est fondamentalement injuste et ne fonctionne pas. Malheureusement, ce n’est pas ce qui est posé sur la table aujourd’hui. De la même manière, on ne parle plus de répartition de migrants à travers les Etats-membres pour soulager les pays de première entrée comme l’Italie ou aujourd’hui plus fortement l’Espagne. Le projet d’agence commune européenne de l’asile est au point mort. Nous n’arrivons pas, en tant que pays européens, à définir une liste commune des pays tiers sûrs ou non sûrs. Il faudrait pouvoir accueillir les milliers de migrants enregistrés par le HCR en Libye, qui relèvent du droit d’asile. Il faudrait aussi que l’Europe ouvre une voie régulière à la migration économique, d’autant plus qu’on sait que l’Europe a besoin de main d’œuvre.

Entretien réalisé par Sophie Pouget, Responsable du Pôle Migrations – Le cercle de la licra-réfléchir les droits de l’homme – Novembre  2018

___________________________________________________________________________

Les contenus des notes et des entretiens du Cercle de la Licra ne représentent ni les positions du Cercle de la Licra ni celles de la Licra mais nourrissent nos réflexions communes. Ils peuvent en revanche faire l’objet de propositions après discussion au sein du Bureau Exécutif de la Licra et d’un vote au Conseil Fédéral de la Licra.

[1] Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit

[2] WSJ, Joe Parkinson, 17 octobre 2018.

[3] Hensoldt, Airbus et Rheinmetall (Allemagne) et Leonardo et Internmarine (Italie).